« Mother Nature », hymne à l’humanité et à la terre d’Angélique Kidjo

« Mother Nature », hymne à l’humanité et à la terre d’Angélique Kidjo

Deux ans après « Celia », un hommage à la diva cubaine Celia Cruz pour lequel elle avait reçu son quatrième Grammy Awards, la star béninoise de world music sort un nouvel album. L’occasion, pour Angélique Kidjo, d’affirmer une nouvelle fois ses engagements de femme et d’artiste.

Une histoire de transmission. Avec « Celia », sorti en 2019, Angélique Kidjo reprenait certains des grands succès de la diva cubaine Celia Cruz. Une manière d’hommage à l’une des femmes et chanteuses qui, depuis ses tout débuts, sont des références essentielles, des piliers, pour elle.

Un mélange de culture qui a fait recourt à plusieurs musiciens

Deux ans plus tard, la chanteuse béninoise, arrivée en France en 1983 pour fuir la dictature dans son pays et installée à New York depuis 1998 sort « Mother Nature », un nouvel album dans lequel elle embarque avec elle des jeunes artistes africains.

Parmi eux, l’Américano-Zimbabwéenne Shungudzo, la Nigériane Yemi Alade, la Zambienne Sampa The Great, le Nigérian Burna Boy, le New-Yorkais d’origine jamaïcaine Mr Eazy ou encore le Ghanéen Ghetto Boy. « Pendant de nombreuses années, mon seul but était de composer la musique qui me rendait heureuse et représentait qui j’étais. Mais au fil des années, j’ai commencé à réaliser l’impact que certaines de mes chansons avaient eu sur les nouvelles générations », raconte Angélique Kidjo.

Rédaction

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