Manu Dibango : une légende qui joue du saxo pour les anges

Manu Dibango : une légende qui joue du saxo pour les anges

Saxophoniste mondialement connu depuis son titre « Soul Makossa », Manu Dibango est né Emmanuel N’Djoké Dibango, le 12 décembre 1933, à Douala. Décédé le 24 mars 2020, il est définitivement entré dans la légende.

L’artiste s’envole vers Marseille en 1949. Son premier album sort chez l’éditeur Philips sous le nom « Saxy Party ». Le morceau qui va lancer sa carrière est titré « Soul Makossa » composé comme l’hymne de la 8ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en 1972. Un an plus tard, Manu Dibango s’engage dans une tournée américaine avec le concours de Decca et de Atlantic. En 1998, il lance le festival de musiques africaines « Soirs au village » à Saint-Calais en France. En 2004, il est nommé Artiste de l’Unesco pour la paix.

Au cours de la carrière, Manu Dibango a créé de nombreuses œuvres musicales. Parmi ses meilleurs titres, on peut citer « Saxy Party » sorti en 1969, « Live 96, Papa Groove » en 1996, et le récent album « Balade en Saxo ».

Ses œuvres lui ont valu de nombreuses récompenses. En 1986, il est décoré de la médaille des Arts et Lettres en France, et reçoit la médaille de vermeil de la ville de Paris plus tard. En 1993, il remporte la victoire du Meilleur album de musique de variétés 1992. Parmi les plus récentes récompenses, on peut noter le Lifetime Award décerné aux AFRIMAs en 2017.

La Rédaction

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