L’athlète Blessing Okagbare suspendue pour 10 ans !

L’athlète Blessing Okagbare suspendue pour 10 ans !

La sprinteuse nigériane Blessing Okagbare a été suspendue dix ans pour de multiples infractions aux règles anti-dopages, a annoncé l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU) : « Cinq ans pour la présence et l’utilisation de plusieurs substances interdites et cinq ans pour son refus de coopérer à l’enquête de l’AIU. » Celle qui a été médaillée d’argent aux JO 2008, aux Mondiaux 2013, et sacrée dans de nombreuses compétitions africaines, avait été écartée en plein Jeux olympiques de Tokyo 2021 après avoir été contrôlée positive quelques jours plus tôt.

Est-ce la fin de la carrière de Blessing Okagbare ? La Nigériane, âgée de 33 ans, a été suspendue 10 ans pour de multiples infractions aux règles anti-dopages, a annoncé l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU) ce 18 février 2022. Une sanction inhabituellement longue que l’organisme justifie ainsi : « Cinq ans pour la présence et l’utilisation de plusieurs substances interdites et cinq ans pour son refus de coopérer à l’enquête de l’AIU. »

La sprinteuse et sauteuse, médaillée d’argent aux JO 2008, aux Mondiaux 2013 et sacrée dans de nombreuses compétitions africaines, avait été suspendue provisoirement en plein Jeux olympiques de Tokyo 2021, quelques jours après un test s’étant révélé positif à une hormone de croissance. « L’arbitre unique statuant sur cette affaire a conclu que l’utilisation par l’athlète de plusieurs substances dans le cadre d’un régime de dopage organisé […] a été conduit de manière flagrante, ce qui constitue une circonstance aggravante », explique un communiqué de l’AIU.

Le texte assure que la star africaine s’est montrée fermée à toute collaboration avec les enquêteurs : « Le refus de l’athlète de coopérer a privé l’AIU de la possibilité de découvrir des preuves d’une éventuelle nouvelle violation par [Blessing Okagbare] ainsi que d’éventuelles violations des règles par d’autres, raisons pour lesquelles il lui a été imposé une peine supplémentaire de cinq ans. »

Le 20 juin 2021, l’intéressée avait également été testée positive, hors-compétition, à l’EPO. « L’athlète a le droit de faire appel de [cette] décision […] devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) dans les 30 jours », rappelle l’AIU.

La Rédaction

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