Axel-Emmanuel Gbaou, le maître du chocolat ivoirien

Axel-Emmanuel Gbaou, le maître du chocolat ivoirien

Emmanuel ne comprenait pas le fait que son pays soit producteur de cacao et qu’il n’existe pas d’entreprise locale pour la transformer. Il décide alors de se lancer dans la production. Aujourd’hui, il se classe parmi les meilleurs chocolatiers du monde à côté de la Belgique et de la Suisse.

C’est après sa rencontre avec un chocolatier qu’Axel-Emmanuel GBAOU décide de créer son entreprise devenue « Le Chocolatier Ivoirien ». Conscient du potentiel de son pays dans la production de cacao, cet ancien banquier décide de le transformer en chocolat.

En mars 2022, son chocolat a été reconnu comme « meilleur du monde » au Salon de l’agriculture de Paris. Maîtrise en droit public et science politique et d’un master en fiscalité Axel-Emmanuel GBAOU est le directeur du « Le Chocolatier Ivoirien ». Pour se consacrer à sa passion pour le cacao, Il démissionne de son poste de banquier pour devenir chocolatier professionnel. Il apprend par la suite le métier auprès d’un maître chocolatier ivoirien basé à Abidjan. Il se forge une réputation et devient tour à tour Champion de Côte d’Ivoire, Vice-champion d’Afrique et Super lauréat du Prix Alassane Ouattara pour les Jeunes.

Emmanuel prend de plus en plus ses marques dans le milieu. Ses chocolats sont aujourd’hui exportés un peu partout dans le monde. Son entreprise spécialisée dans la transformation introduit des créations avec des emballages inspirés des tissus africaines dont le wax. Le Chocolatier Ivoirien est devenu une grande marque locale. Elle propose une large variété de produits, des tablettes, croustilles, poudres, beurres et blocs chocolatés. Parmi ses cosmétiques, on retrouve des hydratants, crèmes et savons corporels au chocolat.

La Côte d’Ivoire et le Ghana représentant à eux seuls plus de 60 % de la production mondiale de cacao. Malheureusement, le cacao est exporté et transformé en Europe avant d’être revendu sur le continent africain, une situation qui est dû au manque de structures locales de transformation. Pour parer à cela, la Côte d’Ivoire veut installer deux complexes industriels dans les zones d’Abidjan et de San Pedro. D’ici l’horizon 2025, le pays a pour objectif de passer sa capacité de production de 33 % à 100 %.

La Rédaction

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