A travers l’écran du Festival international de cinéma Vues d’Afrique 2022

A travers l’écran du Festival international de cinéma Vues d’Afrique 2022

Avec pour marraine Aïssa Maïga, artiste française d’origine africaine, accompagnée de Richard Jean-Baptiste, producteur (associé Agence Sid Lee, cofondateur de LibTv) engagé auprès des personnes d’ascendance africaine, ce festival présente une certaine idée de cinéma africain à travers l’écran.

Avec 38 ans d’expérience, Vues d’Afrique a tissé un réseau de confiance et d’amitié avec beaucoup de réalisateurs et de producteurs : le festival est jumelé avec le FESPACO depuis 37 ans, avec le festival de Namur en Belgique, le festival du cinéma africain de Khouribga au Maroc, le festival du cinéma africain de Kigali, des partenariats avec les Journées cinématographiques de Carthage, Écrans Noirs au Cameroun, le festival Cinémas d’Afrique de Lausanne… avec nombre de festivals qui s’intéressent au cinéma africain comme Vues d’Afrique. À travers une riche programmation, Vues d’Afrique est le plus grand festival de cinéma africain hors d’Afrique, qui offre la meilleure vitrine sur l’Afrique et sa diversité au Québec et au Canada. C’est cette diversité que Vues d’Afrique cherche à refléter, en présentant aussi des films du monde entier afin d’avoir une vision multiple de l’Afrique.

La soirée inaugurale se déroulera sous le signe du Maroc pour la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Canada et ce pays avec la projection en première Nord-américaine de Haut et fort, le plus récent film de Nabil Ayoush. La programmation inclura des œuvres inédites telles L’empire du silence, Le documentaire choc réalisé par Thierry Michel, cinéaste belge spécialiste de l’histoire de l’Afrique centrale, Les trois lascars de Boubakar Diallo du Burkina Faso, réputée meilleure comédie de l’année, La femme du fossoyeur du cinéaste somalien Khadar AyderusAhmed, Grand prix du FESPACO ou Twist à Bamako de Robert Guédiguian sans oublier la présentation de Marcher sur l’eau d’Aïssa Maïga qui traite les thèmes de l’environnement en Afrique. La section Relève est proposée avec pour but d’aider les jeunes cinéastes auteurs de leur premier film.

Des débats et des colloques seront offerts comme celui intitulé « Au nom du progrès » sur le siècle de la bonne conscience (mi-XIXe, mi-XXe) avec De Dakar à Djibouti de Marc Petitjean (France), Libérer l’Afrique de Martin Baer (Allemagne) et la présentation par la Pre Sheila Petty de l’Université d’Alberta du projet de festival itinérant sur Héritage culturel et du cinéma.

Le festival a également, noué des partenariats avec l’Institut de la francophonie pour le développement durable du Québec et la Maison du développement durable de Montréal et une visite aux Jardins de l’écoumène sera organisée pour les invités afin de promouvoir le Biochar, un produit 100 % biologique, au potentiel considérable pour l’Afrique et qui se développe au Canada.

La rédaction

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